Petite viree en bus

Publié le par Marine

Hier je suis allée au consulat de France pour m’inscrire. Avec Guillaume nous avons demandé à M.Li de l’international office de nous donner l’adresse, et de nous l’écrire en chinois. Il nous a ensuite donné le numéro d’un bus pour y aller.

Les bus : toute une histoire. Il n’existe pas de carte des bus de Wuhan. Pour se rendre quelque part il faut se déplacer à un arrêt et regarder les destinations. Bien sûr tout est marqué en Chinois. Mais même si on connaît le numéro du bus, il faut trouver l’arrêt car dans une même rue il peut y avoir plusieurs arrêts où s’arrêtent une vingtaine de bus différents à chaque fois. Les bus sont très nombreux, très fréquents, et assez petits. Certains sont climatisés, d’autres non. Ils sont équipés d’une télévision et d’un radio (J’ai même eu l’impression que les deux marchaient en même temps.). Il n’y a pas de ticket. Certaines personnes bippent une carte, tandis que les insèrent de la monnaie dans une machine qui sonnent à chaque fois. Le prix est de 2Yuans, mais vaut mieux avoir l’appoint car le chauffeur n’a pas souvent la monnaie. Il est d’ailleurs très pressé et n’écoute pas les étrangers perdus. Il roule n’importe comment, comme tous les autres véhicules. A l’intérieur les places assises sont rares. Personnellement j’ai attrapé des crampes à rester debout.

Le trajet a été plutôt long, mais nous sommes arrivés au bon endroit : Hankou. Les immeubles sont immenses et beaucoup d’autres sont en construction. Heureusement que nous avions l’adresse écrite en chinois avec nous, car nous avons facilement pu trouver le consulat. On se rend compte que les gens nous aident très facilement dès que l’on leur demande. Le retour a été comme l’aller et nous sommes arrivés à l’hôtel la nuit tombante. Je me suis couchée tôt car mon premier jour de stage commençait le lendemain.

Publié dans Quotidien

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